13 février 2007

Et la mélancolie dis-moi quand ça finit.

Je tente tant bien que mal d'avancer.
C'est sans compter sur l'aide des gens, qui me parlent de lui au moins une fois par jour.
Je tente tant bien que mal de garder mes doigts dans mes poches et pas sur les touches de mon portable. Sa pièce de théâtre, ses cheveux coupés, mon code râté. J'aurai des choses à lui raconter...

J'essaye de pas le croiser par hasard à la fac, même si j'ai très envie de le voir. Parce que ce serait calculé et qu'il aimerait pas ça je crois. Amphi bleu, 14h30 le lundi, je fume ma clope et je me tire. C'est loin d'être facile à gérer, tout ça... Je dois faire absolument tout le contraire de ce dont j'ai envie.


Y'a Jafar qui cherche à reprendre contact avec moi. Avec nous plutôt. Ca y est, peut-être qu'il a compris qu'il avait plus d'amis, alors il gratte l'amitié un peu partout...
Alors moi j'ai dis oui, j'accepte de lui parler un peu, mais ça ne sera jamais plus comme avant. Et les gens qui me disent "alors c'est reparti vous deux", comme si j'étais conne au point de me faire avoir, je les envoie au diable, et fuck, ils m'enervent.


On attend les résultats des partiels. Il y a déja 3 notes, pas mauvaises. Au dessus de la moyenne quoi. Je les aurai peut-être dans la semaine... Demain tient, pour rajouter au pourri de la journée.
14 février, tu ferais mieux de rester couchée. Et comme j'ai qu'une heure de cours, j'y pense sérieusement, ouai... J'pourrai aller au code.


C'est dur le matin en ce moment. J'sais pas vous, mais j'me traîne...
Et l'album d'Aaron, pour ceux qui connaissent, c'est une vraie merveille. Enfin un album triste du début jusqu'à la fin, parfait pour déprimer pendant une heure sans être interrompu quand il faut sauter une piste.

Edit, muhaha, il est 07h07. Ca arrête pas en ce moment.

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