On a compris qu'il fallait discuter. Reste à trouver le moment, et le courage.
C'est fou comme "faudrait qu'on ait une discussion" peut te foutre le moral à plat et la tête à l'envers. Et comme les larmes viennent vite... Même si pour l'instant je ne sais rien, t'imagines pas la putain de trouille qui me tient, et qu'il va falloir (encore) affronter. Toute seule.
J'essaye de pas y penser. J'me dis que si je fais comme si tout allait bien, alors tout ira bien. C'est vrai, discuter ça veut pas dire tout arrêter. Faudra pas pleurer Amandine. Jure que tu pleureras pas. Ni avant (trop tard un peu), ni pendant, ni après.
Faut attendre. Et éviter toutes les chansons, les objets, les trucs et les machins qui me font penser à lui environ 56 minutes sur 60.
Et c'est plutôt difficile...
J'encaisse ou j'en casse...
Edit, le 2 FEV, 09:20.
J'ai pleuré entre 2h30 et 5h du mat', impossible de me rendormir. Il ne s'est rien passé hier soir, on a pas discuté, mais cette nuit, je sais pas, j'ai ouvert les vannes peut-être parce que je sentais que c'était le bon moment...
Je lui ai écrit une bonne dizaine de messages que j'ai effacé sans les envoyer. J'pourrai dire n'importe quoi, je crois que c'est juste trop tard, et que c'est lui qui doit décider pour nous deux. Ca fait mal, j'avais oublié comme ça fait mal...
Ce matin j'ai une pauvre tête, et les deux rêves de cette nuit avaient un gout de futur à deux balles. Y'avait des bourgeons sur les arbres. Je suppose que c'est bon signe, comme le bruit des oiseaux d'été en sortant du cours d'anglais hier soir. Il se serait foutu de ma gueule si j'avais fait la remarque. J'me suis endormie épuisée vers 6h du mat' avec Last request dans les écouteurs.
J'ai pleuré entre 2h30 et 5h du mat', impossible de me rendormir. Il ne s'est rien passé hier soir, on a pas discuté, mais cette nuit, je sais pas, j'ai ouvert les vannes peut-être parce que je sentais que c'était le bon moment...
Je lui ai écrit une bonne dizaine de messages que j'ai effacé sans les envoyer. J'pourrai dire n'importe quoi, je crois que c'est juste trop tard, et que c'est lui qui doit décider pour nous deux. Ca fait mal, j'avais oublié comme ça fait mal...
Ce matin j'ai une pauvre tête, et les deux rêves de cette nuit avaient un gout de futur à deux balles. Y'avait des bourgeons sur les arbres. Je suppose que c'est bon signe, comme le bruit des oiseaux d'été en sortant du cours d'anglais hier soir. Il se serait foutu de ma gueule si j'avais fait la remarque. J'me suis endormie épuisée vers 6h du mat' avec Last request dans les écouteurs.
Faut que ça aille vite, parce qu'à ce rythme là, les deux semaines toute seule chez moi vont être lamentables.

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